» Afficher les photos À 500 kilomètres de côtes marocaines, en plein Atlantique, l’île de Madère abrite au coeur de sa capitale, Funchal, un marché aux allures Art Déco. Chaque matin, il devient le centre de gravité du quartier historique où se côtoient commerçants, clients et badauds.
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« Elles étaient belles, elles étaient jeunes, elles étaient quatre, et on les appelait les Fury Furyzz. J’avais
rencontré la leadeuse du groupe dans un bar malfamé au fin fond de la Nouvelle-Orléans, elle s’appelait Candy
Zildavicious, et sous ses airs de jeune fille innocente se cachait une terrible envie de tuer. Elle était accompagnée
de trois splendides créatures.
Electra Kalachnikov, une grande blonde dont on disait qu’elle était la fille
d’un grand parrain de la mafia russe, Donna Kalos une mystérieuse brune au coup droit particulièrement efficace, et
enfin, Dizzy Lizzy qui elle, ne cachait pas ses penchants pour les substances illicites. A elles quatre, elles formaient
le gang le plus dangereux de l’Est américain. Ce n’est que trois ans plus tard que je les ai recroisées au coin
d’une petite rue sombre de Paris. Il était trois heures du matin, et malgré la faible lueur du réverbère, je
voyais bien qu’elles n’avaient pas changé. Leur guitare dans une main, le revolver dans l’autre, elles
déambulaient dans les rues à la recherche d’une nouvelle victime. Une semaine auparavant, j’avais appris dans le
journal leur fuite de l’hôpital psychiatrique de Salem dans l’Oregon, dans lequel elles étaient internées depuis
huit mois suite à la célèbre affaire du Death records. Elles avaient sauvagement assassiné leur producteur. Qui sait
aujourd’hui ce qu’elles sont devenues? Sont -elles sorties indemnes de cet internement, ou continueront-elles à
semer la terreur partout où elles passent ? »
Texte : Max Dixon
» Afficher les photos Paris, 16 mars 2006. Le Contrat Première Embauche, un nouveau combat. Un frein à l’avenir pour certains, un moyen d’y accéder pour d’autres. Paris descend dans la rue. Une manifestation photographiée sous tous les angles et retransmises par toutes les chaînes, sous tous les points de vue. Tellement de caméramans et de photographes que je décide d’en faire mon sujet.
» Afficher les photos J’ai habité à Grenade il y a 10 ans. Déjà ! J’y retourne souvent et chaque occasion devient une sorte de pèlerinage. Je redécouvre le quartier où j’ai vécu, l’Albaycin et ses centaines de ruelles investies par les grapheurs. Leur inspiration est débordante. De Georges W. Bush à Dali, des personnages énigmatiques, des pochoirs de révolte, des signatures mais aussi des toiles d’artistes. Symboles forts et non-conformistes.